Avant d’engager vos économies ou un prêt, on confronte votre idée aux gens qui devraient l’acheter. En trois à quatre semaines : vos hypothèses écrites et classées par risque, dix à douze entretiens avec votre cible, un test réel sur ce qui est le plus risqué, souvent le prix, et le portrait de votre client idéal, avec l’endroit où le trouver et ce qu’il faut lui dire. Une heure et demie de votre temps par semaine, un prix fixe écrit avant de commencer.
« Je suis sûr de mon idée, mais je n’ai jamais demandé à un client. »
Une personne précise, pas une tranche d’âge : ce qu’elle fait de ses journées, ce qui la décide, où elle passe, ce qu’elle paierait. On la dessine à partir des entretiens, et on en tire l’endroit où la trouver et ce qu’il faut lui dire. Vous en voyez trois exemples sur la page Créer ou reprendre.
Alors vous l’apprenez pour le prix d’une mission, et pas pour celui d’un prêt. Souvent, l’idée ne tombe pas : elle se déplace vers une cible ou un prix qui tiennent.
Oui, si vous n’avez pas encore de clients. On passe par les réseaux locaux, les recommandations et le terrain. Si vous avez des contacts, on commence par eux.
Ça en devient la partie la plus solide : des entretiens, des chiffres qu’on sait expliquer, et un test réel. Les chiffres du secteur se trouvent en ligne ; ce que vos clients vont faire, non.
Reskope, Thomy et Florian, à Valenciennes et à Lille. On vous aide à décider, et on construit la suite.