Ce qu’un banquier regarde dans un business plan : la cohérence du projet et la personne, l’origine du chiffre d’affaires, l’apport et le financement, la trésorerie des premiers mois, le seuil de rentabilité et le revenu du dirigeant. Les erreurs les plus fréquentes, et comment Reskope construit le business plan avec vous puis le relit avant la banque.
Un banquier lit beaucoup de dossiers. Il ne cherche pas un beau document : il cherche à savoir si vous pourrez rembourser. Voici ce qu’il regarde, dans l’ordre, et les erreurs qu’on voit le plus souvent.
Avant les chiffres, le banquier regarde la personne et l’histoire : votre parcours, votre lien avec le métier, et si le projet tient debout d’un bout à l’autre. Une offre pensée pour un client précis, un prix cohérent avec ce client, un emplacement cohérent avec ce prix.
C’est la question qui revient toujours. Un chiffre d’affaires sorti d’un tableur ne convainc personne ; un chiffre qui s’appuie sur des clients interrogés, des prix testés et une zone de chalandise mesurée, si. Chaque hypothèse doit avoir sa source.
Le banquier regarde ce que vous mettez vous-même, et comment le reste est financé. Un apport renforcé par un prêt d’honneur, une garantie, des aides obtenues : tout ce qui réduit son risque compte.
Les aides qui renforcent votre apport
Beaucoup de dossiers oublient le temps qu’il faut pour que les ventes arrivent, les stocks à financer, les clients qui paient en retard. Un plan de trésorerie mois par mois sur la première année montre que vous avez vu venir les creux.
À partir de quel chiffre d’affaires l’entreprise couvre-t-elle ses charges, et quand pourrez-vous vous verser un revenu ? Si la réponse est floue, la banque le verra.
On construit avec vous le business plan en partant de votre client, puis on le relit comme la banque le lira. Thomy a accompagné pendant deux ans des créateurs jusqu’à ce rendez-vous : elle sait ce qu’un financeur lit en premier.
Pour un prêt de création ou de reprise, oui, presque toujours. Les réseaux de prêt d’honneur le demandent aussi. C’est surtout l’outil qui vous permet, à vous, de vérifier que le projet tient.
Assez pour répondre aux questions ci-dessus, pas plus. Un dossier clair et sourcé vaut mieux qu’un document épais : le banquier cherche des réponses, pas du volume.
Non. On le construit avec vous, on le challenge et on le nourrit de ce que vos clients ont dit. C’est vous qui le défendrez : il doit rester le vôtre.
Oui, c’est la mission « Relire votre dossier » : une à deux semaines, deux heures de votre temps, et des retours classés du bloquant au détail, avec les questions qu’on vous posera.
Réserver 30 minutes offertes ou être rappelé : nous contacter, ou appeler le 06 20 23 55 20.
Reskope, Thomy et Florian, à Valenciennes et à Lille. On vous aide à décider, et on construit la suite.